Un dirigeant d’un éditeur de logiciel ne soupçonnait pas l’impact de la mise en place de circuits de recyclage mis en place dans ses bureaux. Sa décision avait surtout été motivée par le coût inférieur de cette solution par rapport à une gestion de déchets classique. Or, plusieurs salariés ont cité dans leurs entretiens d’évaluation les valeurs éthiques et humaines de l’entreprise en s’appuyant sur le recyclage mis en place. Etant donné la difficulté pour ce chef d’entreprise de trouver les bons profils et de les garder, ce fut une bonne surprise.
Cette petite anecdote qui m’a été relatée par le fournisseur en question de la solution de recyclage est riche d’enseignement à plus d’un titre :
1- La seule rémunération n’est plus le seul critère de fidélisation notamment pour la génération Y plus sensibles aux valeurs éthiques.
2- Au delà des grandes résolutions du papier glacé, les salariés concernés par ces valeurs sont d’abord et avant tout convaincus par ce que l’entreprise fait concrètement dans leur environnement proche.
3- Il n’est pas nécessaire de vouloir révolutionner les pratiques ou amputer la trésorerie pour faire vivre ces valeurs. Une large palette d’initiatives simples à mettre en place et peu coûteuses sont à portée de main de la plupart des entreprises.
Antony Priou
lundi 28 février 2011
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